Jeudi 30 décembre 2010 4 30 /12 /Déc /2010 10:49

IMGP6896.JPGMa paroisse, je ne l’ai pas choisie : c’est celle de mon secteur. Elle est en haut d’une colline : Lyon en a deux, « une qui travaille et une qui prie », une appelée Croix-Rousse qui est une icône de l’histoire ouvrière et une appelée Fourvière, où trône une basilique de style néo-stalinien byzantin célèbre dans le monde entier.

Ma paroisse se situe donc sur la colline de Fourvière. A première vue, l’église  ne vous tape pas dans l’œil : un grand bâtiment blanc d’aspect très XIXe, et du XIXe le plus néo-classique qui soit, entouré d’un grand mur.

Dans ma paroisse, le curé s’appelle Franck, et il fait reculer à lui seul de pas mal d’années la moyenne d’âge des prêtres diocésains. Le dimanche, ma paroisse affiche sa bonne santé avec une assemblée hétéroclite, composée des étudiants de la résidence universitaire toute proche, des nombreuses familles avec enfants en bas âge, des religieuses des cinq ou six plus proches congrégations, de retraités aussi. J’aime profondément ma paroisse, sœur Michèle de la communauté du Cénacle à qui je peux laisser mes enfants pendant que je suis à la messe, les mamans du caté qui prennent le café ensemble après la messe du mardi matin, les têtes nouvelles ou connues que j’y croise le dimanche.

La suite de ce papier, c'est ici, chez les Sacristains.

Par Nystagmus - Publié dans : Eglise universelle
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